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Développement de l'Afrique: Quelles technologies pour quels usages?

Pour Thierry N'Douffou, concepteur de la tablette éducative Qelasy, "on parle de plus en plus de transformation digitale et les entreprises qui ne vont pas s'adapter vont disparaitre".

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"Mobilité, quelles devises et quelles technologies pour quels usages?", c'est le thème du deuxième panel du vendredi 19 janvier 2018, troisième et dernière journée de " African digital week", le forum sur la digitalisation de l'Afrique organisé par la Confédération générale des entreprises de Côte d'Ivoire (Cgeci) en partenariat avec l'Union nationale des entreprises de télécommunications (Unetel) et le Groupement des opérateurs du secteur des technologies de l'information et de la communication de Côte d'Ivoire (Le Gotic), au Palais de la culture d'Abidjan-Treichville.

Serge Kouakou, directeur d'Orange Business affirme qu'il y a aujourd'hui 30 millions de personnes connectées mais il n'y a pas plus de 6 ou 7 millions de personnes qui ont des smartphones, c'est dire que le reste des personnes le sont par le biais du téléphone traditionnel. Mis il estime toutefois que "les manières de travailler doivent changer parce que les manières anciennes de travailler étaient liées par les limitations technologiques de travailler mais la technologie nous a permis de franchir toutes barrières".

Pour Thierry N'Douffou, concepteur de la tablette éducative Qelasy, "on parle de plus en plus de transformation digitale et les entreprises qui ne vont pas s'adapter vont disparaitre". Avant d'ajouter que "les entreprises africaines doivent comprendre que les manières de travailler sont en train de changer. Il y'a aujourd'hui beaucoup de jeunes   sui sont capables de développer des applications pour des entreprises, hors du continent et les entreprises africaines doivent pouvoir capter ces génies pour les intégrer en leur laissant la liberté de travailler mais en leur demandant d'être productif".

Armand Prince-Agbodjan, chef du département Avant-Vente et projets de Talentys, estime quil ne faut pas voir le numérique comme un effet de mode parce que d'une manière ou d'une autre on n'a pas le choix. Aussi, le choix de la technologie dépend de ce qu'on veut faire. Cela suppose une contextualisation de l'outil.

Le modérateur de ce panel était Mohamed Diallo, directeur général de By Filling, une entreprise qui accompagne les leaders d'industrie (banques, finances et assurances), cabinets et Petites et moyennes entreprises (Pme) à digitaliser leur approche business.

Eugène YAO
eugene.yao@fratmat.info

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