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Anyama : Une petite fille violée et tuée dans une broussaille près du stade olympique

Les crimes scabreux d’enfants ivoiriens continuent d’endeuiller des familles et toute une nation. Dimanche dernier, ce sont les alentours du stade olympique d’Anyama qui furent le théâtre d’un crime dont on ignore encore les circonstances et le motif. Le corps sans vie, d’une petite fille de 6 ans violée, y a été découvert alors que le pays se remettait encore du viol d’une autre gamine à Duékoué.

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Une cruauté sans pareille


Dimanche dernier, en milieu d’après-midi, une découverte macabre a été faite aux alentours du stade olympique d’Ebimpé par des passants. Ces derniers ont retrouvé, dans une broussaille près du stade, le corps sans vie d’une petite fille de 6 ans. Elle a été violée, tuée, puis abandonnée là, certainement par son meurtrier. Selon les analyses, qui ont également établi qu’elle a été abusée sexuellement, la petite fille serait morte de plusieurs coups de pierres sur la tête. C’est le choc, chez les habitants de ce paisible coin de brousse, à la périphérie d’Abidjan. Les interrogations fusent de partout ainsi que des hypothèses. Pour l’heure toutes les thèses sont sur la table des enquêteurs. Meurtre crapuleux de détraqué sexuel, crime rituel ?


L’impuissance des familles


Après les constations sur le lieu du crime, la police criminelle a ouvert une enquête pour faire toute la lumière et appréhender le coupable. Sachant pertinemment que la plus part des investigations policières n’aboutissent pas en Côte d’Ivoire, il est fort probable que le criminel ne soit jamais retrouvé, surtout s’il n’est pas du coin. Comme cette fillette, d’autres enfants sont régulièrement victimes de ces actes ignobles. Un cas récent, le plus célèbre, celui du petit Bouba, tué et enterré derrière le CHU d’Angré par le sieur Eugène Sagno, pour honorer un sacrifice, a-t-il dit. Face à ces horreurs à répétition, les familles ivoiriennes restent aujourd’hui impuissantes. Rien n’est fait pour protéger leurs enfants contre les sacrificateurs et les délinquants sexuelles qui pullulent dans la capitale. En attendant que notre police soit plus efficace et que les caméras du Ministère de la Défense prouvent enfin leur utilité, l’on ne peut que s’en remettre à Dieu.


Paula K. avec Alex Dimeco, Correspondant/Akody.com

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