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Côte d’Ivoire : Après son tweet, et si Guillaume Soro voulait se maintenir à l’Assemblée Nationale contre la volonté du Président Alassane Ouattara

« Guillaume Soro, président de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire », tel est le tweet de Guillaume Soro sur sa page officielle le 31 janvier 2019, qui défraie la chronique depuis quelques heures.
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Guillaume Soro respectera-t-il la nouvelle de sa démission imminente ?, ou persistera-t-il à se maintenir à la tête de cette institution ?, car si ce message bref du président de l’Assemblement Nationale alimente tant les interrogations, c’est justement en référence à l’annonce de sa démission après le 20 février prochain par le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara, qui a dit avoir tout « réglé » avec lui, à l’occasion des présentations des vœux de la presse, récemment.

Guillaume Soro, qui est en froid avec son ancien mentor, en raison de sa volonté de briguer la magistrature suprême lors des élections présidentielles de 2020 et dont l’absence au 1er congrès ordinaire du RHDP, l’ancienne coalition politique au pouvoir, devenu désormais un parti politique, aura contribué à accentuer la crise entre les deux hommes, voudra-t-il dribbler tout le monde ?, alors qu’il avait pourtant posé un acte prédisant sa démission, quelques heures après son entretien avec le chef de l’Etat, Alassane Ouattara.

En effet, le PAN avait donné l’ordre à Monsieur Oulla Guéladet Ephrem Privat, Vice-président de l’Assemblée Nationale d’assurer la présidence des réunions du Bureau et la direction des services sur la période allant au 20 février en raison de son absence, en dehors du pays notamment aux Etats Unis pour finaliser son MBA en finance, à la prestigieuse université d’Harvard.

Guillaume Soro, dont l’un de ses proches, Alain Lobognon, député de Fresco, incarcéré pour un an de prison à la Maison d’Arrêt de Correction (MACA) suite à un tweet jugé séditieux et diffamatoire par le procureur de la république, ayant causé des troubles à Abidjan, dans l’affaire du député-maire du Plateau, Jean-Jacques Ehouo accusé entre autres de faux et usage de faux ; ajoutés à l’enlèvement de deux de ses proches, la mort mystérieuse de son informaticien par accident sur l’axe Abidjan-Agboville, la démonstration de force de l’armée ivoirienne dans l’un de ses fiefs, Bouaké, voudrait-il se maintenir à cette fonction pour ne pas se faire « noyer » dans sa guéguerre qui l’oppose à ses anciens alliés qu’il a soutenus jusqu’ à leur accession au pouvoir en 2011.

En attendant la date fatidique du 20 février 2019, date de son retour sur le sol ivoirien, pour sa démission annoncée, Guillaume Soro entretient ainsi le flou.  

Casimir Boh/Akody.com
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