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Côte d’Ivoire : Des ex combattants, employés de la compagnie Rangold bloquent les activités à la mine d’or de Tongon et menacent

Les choses se compliquent à la mine d’or de Tongon situé au nord de la Côte d’Ivoire. L’on apprend qu’après avoir provoqué l’arrêt des activités de cette mine, des ex-combattants, employés par la compagnie Rangold dans le cadre du processus de réinsertion, menaceraient désormais de mort leurs patrons.
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Actes de sabotage et menaces de mort

Forcé à l’arrêt depuis le vendredi 13 juillet 2018, la mine d’or de Tongon fait à présent face à des menaces plus graves. Un groupe d’anciens combattants de l’ex FAFN, représentant 30% des 1700 employés de la compagnie sud-africaine d’extraction d’or, seraient en train de mener des actions de sabotage dans la mine de Tongon, au mépris des accords signés en avril dernier entre le syndicat des travailleurs, les propriétaires de Rangold Compagny et le gouvernement ivoirien. Cet accord mettait fin à la crise tout en prévoyant des améliorations au niveau des conditions de travail, en ce qui concerne notamment la grille salariale. Mais, les ex combattants auraient déchiré cet accord et se seraient mis à pousser leurs camarades à les suivre dans la voie de la revendication brutale. Plus graves, ils se seraient mis à saboter les installations de la mine et à menacer de mort ses propriétaires. 

Rangold Compagny interpelle l’Etat de Côte d’Ivoire

Face à cette situation préoccupante, les responsables de la mine ont saisi le Gouvernement ivoirien afin que ce dernier prenne ses responsabilités. Pour Mark Bristow, directeur exécutif de la Rangolg Company Limited, les ex combattants grévistes ont formulé des demandes qui n’existent pas dans le droit du travail ivoirien en plus de s’inscrire hors des accords signés avec le gouvernement au premier trimestre 2018. Il note, par la même occasion, de graves préjudices causés à l’entreprise sud-africaine par ces actions subversives. Les pertes s’élèveraient à l’heure actuelle, à au moins 11 millions de dollars, soit 6,217 milliards Francs CFA. C’est pourquoi, M. Mark Bristow estime que sa compagnie doit urgemment sauver les meubles en attendant la reprise du travail : « Nous devons maintenant revoir et examiner ces prévisions à la lumière de l’arrêt de travail et du temps qu’il faudra pour remettre les opérations en production », a-t-il dit. 


Paula K. avec Alex Dimeco, Correspondant/Akody

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