Publicite

Côte d’Ivoire/Education nationale : La FESCI réagit face à la répression policière, du mardi dernier

La Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) a fait une déclaration hier mercredi, suite à la répression policière dont elle a été victime, le mardi 11 septembre dernier, lors de sa manifestation  pour dénoncer les frais annexes exigés dans les établissements secondaires et grandes écoles de Cote d’Ivoire.
Publicite

Assi Fulgence Assi et ses camarades s’insurgent contre la réaction des forces de l’ordre qui ont usées de la violence lors de leur manifestation. « Grande fut notre surprise de voir la police nationale ivoirienne envahir les entrées des campus en utilisant de gaz lacrymogène voir même à tirer à balle réelle. Nous dénombrons plusieurs blessés dont trois cas graves. La FESCI condamne cette énième barbarie non justifiée de la police nationale ». 

Les étudiants exigent que le ministère de tutelle se prononce sur la question en vue d’éclairer les parents d’élèves. « La FESCI demande à la ministre de l'éducation nationale d'éclairer l'opinion nationale et internationale sur la question des frais annexes ». La FESCI entend poursuivre ses manifestations publiques pour le dénoncer et lance un appel aux les élèves et étudiants. « La FESCI ne comptant pas s'arrêter en cours de chemin, invite nos autorités à mettre tout en œuvre pour stopper l'escroquerie qui se fait dans nos établissements. Nous appelons les élèves et étudiants à la vigilance et au calme. » 

Pour rappel, c’est le samedi 08 septembre dernier que  la FESCI a tenu une assemblée générale extraordinaire à l'Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody  pour décider de s'opposer contre les frais annexes d'inscription dans les établissements scolaires, violemment réprimée par la police nationale.

Paula K. avec Blackson Dodo Sylvain, Correspondant/Akody.com

Laisser un commentaire

Publicite
Publicite
Publicite
Publicite
PEAK : 1729928 : 1.65 mb
MEMORY : 1490736 : 1.42 mb