L’AIBEF dénonce la pratique du mariage forcé en Côte d’Ivoire

Dabou, 23 juin (AIP)- Le directeur exécutif de l’Association ivoirienne pour le bien-être familial (AIBEF), Richard Allo a dénoncé, à Dabou, la pratique du mariage forcé qu’il trouve  » alarmant » en Côte d’Ivoire, a constaté l’AIP sur place.

Lors des festivités officielles marquant l’édition 2017 de la journée de l’enfant africain, célébrée dans le village de Lopou, à Dabou, le directeur exécutif de l’ AIBEF a déploré que la plupart des jeunes filles en âge de procréer soient forcées au mariage.

Il a invité les populations du Léboutou, à une prise de conscience générale et individuelle, au sujet des effets néfastes de cette pratique. « Les unions forcées et précoces exposent la jeune fille au déficit d’éducation, à la déscolarisation, au risque de mort, à l’accouchement avec des traumatismes affectifs et sentimentaux », a-t-il déploré.

Cette manifestation s’est tenue le 16 juin et était placée sous le thème,  » mariages forcés et précoces, quels impacts sur ces réalités socioculturelles et sur la santé de la jeune fille ». Il a vu la présence de plus de 1500 enfants.

La journée de l’enfant africain est célébré en hommage aux enfants de Soweto massacrés le 16 juin 1976, rappelle-t-on.

(AIP)

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