Publicite

Man : la reprise des cours demandée n'est pas effective dans les établissements primaires et secondaires publics

Il est 7h 15 minutes quand nous arrivons au lycée moderne 2, à l'entrée du lycée, un véhicule de police est visible. Au portail, deux policiers procèdent à la fouille des élèves. Tous ceux qui ne sont pas en tenue conventionnelle sont priés de retourner à la maison.
Publicite

Une fois le portail franchi, nous apercevons une multitude d'élèves dans la cour de l'établissement. Un groupe de policiers et le proviseur du lycée sont devant le bâtiment administratif. Les adjoints aux chefs d'établissements quant à eux sont à la tâche pour faire le point des enseignants présents. 

« Sur une trentaine de professeurs qui devaient officier les cours ce matin, nous n'avons que cinq présents.

Le constat est clair que les enseignants maintiennent leur mot d'ordre de grève », nous confie un adjoint au chef d'établissement sous le sceau de l'anonymat. 

Les professeurs présents dispensent des cours mais disent attendre effectivement la décision de leur différente base syndicale pour la conduite à tenir.

« Nous sommes arrivés et comme les enfants sont là. On ne peut pas les laisser pour partir.

Nous allons faire cours mais nous allons retourner vers nos bases pour nous conformer à ce qui est décidé », laisse entendre une jeune dame professeur de mathématiques.

Nous quittons, le lycée moderne 2 pour le groupe scolaire Peraldi.

Là, le constat est sans appel. Aucune classe n'est ouverte dans ce grand groupe scolaire. Nous essayons de rentrer en contact avec un régional de syndicat qui requiert lui aussi l'anonymat.

« L'organe suprême de décision dans une organisation sérieuse, est bel et bien l'assemblée générale. Le samedi, il a été décidé du maintien du mot d'ordre de grève. Le directoire n'a aucun pouvoir à nous imposer quoi que ce soit sans la base. Nous ne reprendrons pas les cours sans que nos revendications n'auront pas eu satisfaction », soutient-il.

Lycée moderne 2 c'est le même constat. Quelques enseignants proches du SYNESCI qui, a suspendu la grève, sont au cours sous le contrôle d'une cinquantaine de corps habillés.

« Si vous voyez des policiers venir en grand nombre pour une reprise de cours, ça veut dire que ça ne va pas. Il faut être clair. L'enseignant ne peut se sentir heureux qu'à l'école ? Nous demandons à être bien traités et rien d'autres », martèle M. Goudalet un responsable syndical.

Malgré la trêve sociale demandée et signée par les syndicats et les décideurs, les enseignants restent intransigeants. 

Les écoles primaires publiques et secondaires publiques sont toujours fermées au grand désarroi des parents d'élèves qui demandent que chaque parti mette de côté son orgueil pour sauver l'avenir de ce pays.

 

Paula K. avec Océane Oulai, Correspondant/Akody.com

 

 
Publicite

Laisser un commentaire

Publicite
Publicite
Publicite
Publicite
PEAK : 1735680 : 1.66 mb
MEMORY : 1498456 : 1.43 mb
x

Ce site web utilise des cookies

Notre site Web utilise des cookies et collecte votre adresse IP pour diffuser et améliorer notre contenu Web. Les cookies et les adresses IP nous permettent de vous offrir une expérience personnalisée. More

Akody peut utiliser des cookies et mon adresse IP pour collecter des statistiques et fournir des offres personnalisées dans le respect de la politique de confidentialité et des conditions d'utilisation. Akody peut utiliser des services tiers à cette fin. Je peux révoquer mon consentement à tout moment en visitant l'option de retrait.