Politique : Appel de Daoukro, « Bédié a reconnu qu’il s’est trompé en 2014 » (KKB sur TV5)

Kouadio Konan Bertin (KKB) était sur le plateau de TV5 ce lundi 09 mars 2020. Il s’est prononcé, entre autres, sur l’annonce du Président Alassane Ouattara de ne pas se présenter à la présidentielle de 2020. Il est aussi revenu sur l’appel de Daoukro d’Henri Konan Bédié, en 2014. 

Kouadio Konan Bertin (KKB) a réagit à l’annonce du Président Alassane Ouattara de ne pas se présenter à la présidentielle de 2020.

« Il y a quelques mois sur ce même plateau, je lui ai lancé un appel en disant qu’un chef d’état doit savoir compter au moins jusqu’à 2. En prenant cette décision, monsieur le président de la république me donne la preuve qu’il a entendu mon message », a-t-il dit.

Le bilan du président Ouattara ne semble pas convaincre le conseiller de Bedié.

« Un grand chef d’état, ce n’est pas seulement celui qui brandit un bilan. Un vrai chef d’état un grand en Côte d’Ivoire surtout, c’est celui qui va réussir à inscrire la Côte d’Ivoire dans la stabilité (…) ».

Sur la désignation du  candidat du Pdci à la prochaine présidentielle de 2020, KKB lance : « La culture du PDCI-RDA prévoit que le président du parti est le candidat naturel du parti.

Le président Henri Konan Bédié est le candidat naturel du PDCI-RDA mais je rappelle au passage que nous avons une convention les 12 et 14 juin. C’est à cette tribune que se pose la question de candidature et je suis un militant discipliné », a-t-il dit.

« Je suis prêt à m’engager à ses côtés si encore il a besoin de moi au cas où il est candidat. Si pour une raison ou une autre monsieur Bédié n’est pas candidat, je l’ai dit aux militants, je suis à leur disposition je prendrai mes responsabilités », précise KKB.

Kouadio Konan Bertin (KKB) a justifié  son départ du parti, du fait de l’Appel de Daoukro  qu’il n’a pas soutenu en 2014. « Il y a eu un quiproquo, un malentendu. J’ai dû relever les gants du fait que le PDCI mon parti ait déserté la mère des batailles la présidentielle en 2015.

Maintenant, nous sommes d’accord que nous devons avoir un candidat. D’ailleurs je pense que le président Bédié avec humilité a reconnu qu’il s’est trompé.

Dans ces conditions, moi je suis les deux pieds dans la tradition. Chez moi en pays Baoulé, il n’y a pas un seul village où un père et un fils en conflit, on donne raison au fils.

Dans ces conditions le président Bédié étant mon père, nous avons besoin d’unité de rassemblement et de force pour aller à la reconquête du pouvoir, il est tout à fait indiqué que nous faisions la paix ».

Blackson Dodo Sylvain, Correspondant/Akody.com

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