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Politique : Jacques Mangoua transféré à Abidjan, ses avocats organisent une conférence de presse ce mercredi

Condamné à 5 ans de prison ferme à Bouaké, le président du Conseil régional du Gbêkê Jacques Mangoua a été transféré de la prison civile de Bouaké à la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan (MACA). 
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Selon le procureur de la République près le tribunal de Bouaké qui donne l'information, ce mardi 8 octobre 2019 sur la web TV7 info. « Il a quitté Bouaké nuitamment et il est arrivé très tôt ce matin à Abidjan », a informé le procureur Koné Braman.

Contrairement à la rumeur faisant état de l'enlèvement de Jacques Mangoua, le représentant du ministère public a indiqué qu'il s'agissait plutôt d'un transfèrement administratif de la prison de Bouaké à celle d'Abidjan où il pourra bénéficier d'un traitement plus commode.

« Il ne s'agit pas d'un enlèvement mais d'un transfert administratif. Il a été conduit à la MACA où il sera mieux traité », a-t-il indiqué.

Dans leur offensive, les défenseurs de M. Mangoua ont également envoyé un droit de réponse à RTI 1, la télévision publique nationale qui avait ouvert ses canaux au procureur de la République Braman Koné qui représentait le ministère public à ce procès très rapide.

Dans ce droit de réponse les avocats mentionnent que le procureur a dit beaucoup de contre-vérités à l’encontre de leur client et qu’aux termes de la loi sur la communication audiovisuelle, un tel cas de diffamation mériterait que la parole soit aussi donnée à la Défense pour donner sa version des faits.

Irrités,  les avocats appellent à une conférence de presse ce mercredi 9 octobre 2019 dans l’après-midi. Me N’dri Claver et ses collègues qui gèrent le dossier entendent apporter une nouvelle réplique à cet état de fait après avoir interjeté appel du verdict de la semaine dernière. Un verdict qui a été rendu en pleines émeutes dans Bouaké et aux alentours et qui auront causé la mort par balle d’une personne et 3 blessés.

Jacques Mangoua, a été interpellé dans la soirée du vendredi 27 septembre 2019 après son audition à la brigade de recherche de la gendarmerie de Bouaké.

L'homme s'y était rendu pour porter plainte contre X après la découverte à sa résidence villageoise de N'guessankro, d'un colis suspect composé de 991 munitions d'armes de guerre, 44 cartouches de fusil calibre 12 et 44 machettes. Il a été condamné pour "détention illégale d'arme de guerre".


Paula K. avec Blackson Dodo Sylvain, Correspondant/Akody.com


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