Politique : Réaction du FPI d’Affi N’Guessan à Guikahué dans un droit de réponse « Est-il lui-même digne de confiance ? »

Le secrétaire général du Front Populaire Ivoirien tendance Pascal Affi N’Guessan, Issiaka Sangaré a réagi aux propos de son homologue du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), Maurice Kakou Guikahué doutant de la crédibilité de son mentor dans la l’opposition quelques heures après avoir été reçu par le pouvoir pour évoquer la question de la controversée Commission Électorale Indépendante (CEI) sans les autres membres de l’opposition.   

 Ci-dessous l’intégralité de ses propos

 Le mercredi 04 septembre 2019, réagissant à l'interview du Président du FPI, le Premier Ministre Pascal Affi N'Guessan, dans les colonnes du quotidien Fraternité Matin, Monsieur Maurice Kakou Guikahué s'est fendu d'une longue déclaration pleine de contradictions et de contre-vérités.

Cette déclaration a cependant le mérite de mettre fin au jeu de cache-cache auquel se livrait le PDCI dans sa volonté de rompre avec la direction officielle légale et légitime du FPI pour s'acoquiner avec les dissidents du Parti et soutenir leurs actions de défiance à la Loi. Ainsi, Monsieur Guikahué nous apprend à tous (le FPI, les communautés nationale et internationale au même moment) que la plateforme a été mise en place le 1er août 2019.

 Loin de s’offusquer de cette attitude pour le moins inamicale, le FPI prend acte de la décision du PDCI et lui souhaite bon vent. Quant à la question de « la confiance », Monsieur Guikahué devrait d'abord se la poser. Est-il lui-même digne de confiance ? Qu'a-t-il fait de la confiance que le Président Bédié lui a accordée ? Conduire le PDCI à sa perte par son amateurisme managérial et sa vision réductrice du jeu politique ?

 Oui, le Président Affi N'Guessan est digne de confiance. En atteste la confiance renouvelée des militants du FPI au congrès de Juillet 2018 et la confiance que lui a exprimée la région du Moronou en l’élisant Président du conseil régional.

 Enfin, Monsieur Guikahué est mal fondé pour parler de la CEI, dès lors qu'il a quitté la table de négociation en avril 2019, renonçant ainsi au rôle de l'opposition qui consiste notamment à sauvegarder et renforcer les acquis démocratiques. Il ne saurait donc s'ériger en donneur de leçons.

 

Casimir Boh/Akody.com


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