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Présidence du Conseil de Sécurité des Nations Unies : Le Ministre des Affaires Etrangères, Marcel Amon Tanoh, avertit que la Côte d’Ivoire ne soutiendra jamais des frappes pendant son mandat

Dans le cadre de la présidence du Conseil de Sécurité des Nations Unies, que la Côte d’Ivoire assurera durant tout le mois de décembre, le Ministre des Affaires Etrangères ivoirien, Marcel Amon Tanoh, a tenu une conférence de presse vendredi.
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A cette occasion, il a relevé que la Côte d’Ivoire ne soutiendra jamais, sous son mandat, des résolutions qui autorisent des frappes.

Le Ministre Marcel Amon Tanoh annonce les couleurs

Le Ministre des Affaires Etrangères ivoirien, Marcel Amon Tanoh, était en conférence de presse ce vendredi, 23 novembre 2018, à la salle de conférence de son ministère.

Au cours de son intervention, il a parlé de la présidence de la Côte d’Ivoire au Conseil de Sécurité du 1er au 31 décembre 2018. Pour le Ministre Amon Tanoh, il n’est pas question que la Côte d’Ivoire aille faire de la figuration pendant son mandat.

Comme dans la peau d’un zélateur panafricaniste, le Ministre s’est plaint du fait qu’aucun pays africain ne figure parmi les membres permanents du Conseil de Sécurité.

Par ailleurs, il a remis en cause le fait que certaines nations possèdent le veto, ce privilège contesté depuis des lustres par les plus faibles. Cerise sur le gâteau, M. Marcel Amon Tanoh a prévenu que la Côte d’Ivoire ne tolérerait pas une frappe sous son mandat.

« La Côte d’Ivoire ne soutiendra jamais des frappes qui ont la possibilité de faire des dégâts collatéraux sur les populations civiles », a-t-il annoncé les couleurs.

Ce qu’il pense des frappes de 2011

Comme on s’y attendait, cette annonce, quelque peu surprenante de la part d’un cadre RHDP, a attiré l’attention des journalistes. Ainsi les bombardements français pendant la crise post-électorale 2010-2011 ont été évoqués. Voici ce que le Ministre des Affaires Etrangères ivoirien pense de ces frappes de l’armée française contre les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) fidèles à Laurent Gbagbo : « Ce n’est pas une résolution qui a autorisé les frappes en Côte d’Ivoire en 2011. La Côte d’Ivoire n’était pas membre du Conseil de Sécurité. Les forces françaises sont intervenues sous mandat de l’ONU. » a expliqué M. Marcel Amon Tanoh.

Paula K. avec Alex Dimeco, Correspondant/Akody.com
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