Religion : Tabaski 2021, les fidèles musulmans célèbrent L’Aïd El-Kebir ce mardi

L’Aïd El-Kebir (fête de Tabaski) est célébré ce mardi 20 juillet 2021 en Côte d’Ivoire en l’instar de plusieurs pays du monde. L’Aïd El-Kébir ou Aïd Al-Adha, qui signifie "fête du sacrifice" ou "grande fête" en arabe, est l’un des événements les plus importants du calendrier musulman. Cette année encore, des milliers de fidèles vont se souhaiter un "Aid moubarak" (que l’on peut traduire par "bonne fête de l’aid"), malgré la crise sanitaire du coronavirus.   

Compte tenu du contexte, nombreuses sont les mosquées qui comptent une nouvelle fois s’adapter pour respecter les gestes barrières, en organisant la grande prière en extérieur notamment, ou en la diffusant en direct sur les réseaux sociaux.

L’Aïd El-Kébir, la soumission d’Ibrahim à son Dieu

La fête est marquée par une prière suivie par le sacrifice d’un animal, le sacrifice constitue le rite final du pèlerinage. Cette fête commémore le sacrifice par Abraham d’un bélier, dont Dieu a décidé qu’il compensait le sacrifice qu’Abraham projetait de son fils comme le rappellent les versets 102 à 107 de la sourate (XXXVII).

Cette fête porte un nom différent selon les pays musulmans, Tabaski au Sénégal, Bakar ʿîd en Inde, Büyük Bayram ou Kurban Bayrami en Turquie…

Le sacrifice est une sunna obligatoire (mu’akkada ʿalâ al-kifâya) pour tout musulman en mesure d’acheter une bête. Parmi les victimes sacrificielles, on trouve chameau, bovin et ovin. Les victimes quelles qu’elles soient, doivent être sans défaut. Le sacrifice doit être accompli par un homme en état de purification rituelle.

L’abattage rituel doit suivre une procédure bien établie : Prononcer la tasmiya (Prononcer la récitation de la basmala : « Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux ») ;

L’invocation de la basmala, au début de tout acte notable, appelle sur cet acte la bénédiction divine, le sacralise ;

Faire la bénédiction sur le Prophète, salât ʿala an-nabî ;

Orienter la bête vers la qibla, La Mecque ;

Prononcer un triple takbîr, avant et après la tasmiya ;

Demander que le sacrifice soit accepté avec bienveillance.

L’abattage doit se faire par égorgement. Il n’est pas permis d’étourdir préalablement la victime ni de la tuer en lui tranchant la nuque, car on estime que ces façons de faire empêcheraient l’animal de se vider complètement de son sang. Une partie de la bête sacrifiée doit être donnée. Dans certains pays, comme le Maroc, il est d’usage de garder une partie, préalablement séchée, qui sera consommée lors d’Achoura.


Blackson Dodo Sylvain, Correspondant/Akody.com

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