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Société : Bouaké, affaire de teint clair, '' les vieilles mères'' dans la danse

Dans  quelques années, il serait très difficile de trouver ''une femme noire''  que l'écrivain Camara Laye a chantée. Ces femmes, que dans nos sociétés traditionnelles célébraient à travers le ''Talouaklaman'' chez les Baoulé.   
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 Ces femmes au teint noire ou bronzé et  avec une chevelure tressée  avec des doigts traditionnels sont en train de ''disparaître' sur le continent noir. Bouaké, ville cosmopolite n'est pas également épargnée de cette perte d'identité africaine.

Il se trouve de plus en plus rare de voir de jeunes filles, même pour les femmes d'un  âge très avancé de voir la peau noire dans la capitale de Gbêkê.

Ces dames, dont la cinquantaine révolue refusent elles aussi de vieillir. Elles sont toutes claires, luttant souvent avec les pommades avec leur fille ou arrière petite fille.

Elles se présentent avec une peau claire dont le visage qui a subi l'âge ne trompe pas.

" Qui ta dit que je suis vieille mère ? Appelle-moi simplement tantie", a  expliqué un chauffeur de taxi moto qui avait ''transporté une vieille mère''.

 À l'allure où vont les choses, dans 10 à 15 ans, seuls les nouveaux nées auront la peau noire.



Paula K. avec M.K.Arnaud, Correspondant/Akody.com


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