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Société : Insécurité à Daloa, quand les adolescents noctambules mènent la vie dure aux habitants

À Daloa, quand le soleil est sous notre horizon, c’est un moment privilégié pour décompresser. On sort avec des amis et connaissances, on organise des soirées…

Avec la sensation très agréable d’être plus libre, mais de nos jours, cette activité expose les honnêtes citoyens à un véritable danger. Les nuits dans la capitale du Haut-Sassandra sont de plus en plus terrifiantes.

Et pour cause, des bandes d’adolescents composés d’une dizaine de personnes au plus, dont des mineurs, sèment la terreur dans les rues et ruelles.

Organisés pour le crime. Si vous avez déjà fait une nuit dans un espace de divertissement de la Cité des antilopes, vous avez sûrement dû apercevoir ces bandes d’adolescents aux environs des maquis et bars. Juste en face, vous les verrez là à vous observer. Ils rôdent jusqu’au matin guettant un malheureux à déposséder.

Pour d’autres, ce sont les petites rues à l’intérieur des quartiers où les lampadaires sont la plupart du temps en souffrance, qui constituent le terrain de chasse : tous ceux qui s’y aventurent par mégarde sont dépouillés.

« Chaque soir, vers 21h, ils se calent vers le Zator (une rue du quartier Belleville) et ils prennent avec tous ceux qui passent. Y’a pas un mois, ils ont attaqué un jeune du quartier avec des machettes à cause de son téléphone », s’indigne T. Martin, un habitant du quartier Belleville.

Plus qu’indigné, disons même excédé par le comportement lugubre de ces jeunes gens, A. S., manager de maquis explique : « Un jour, un client qui dépensait beaucoup et dont le Discjoker faisait l’atalaku (chantait les louanges), s’est fait agresser à quelques mètres du maquis par ces microbes. Quand on a voulu intervenir on a vu qu’ils avaient des couteaux. Ils se sont mis à l’accuser d’avoir voulu les voler ».

Ainsi, ces enfants en conflit avec la loi n’ont aucun scrupule à violer la loi au vu et au su de tous, au point qu’aujourd’hui, il ne se passe pas une nuit sans qu’un cas d’agressions ne soit signalé. 


Paula K. avec Natacha Kouakou, Correspondant/Akody.com

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