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Société : Katiola, Office ivoirien des parcs et réserves, capitaine N’Drin reçoit 7 motos pour renforcer sa capacité logistique

A l’instar des autres aires protégées, la réserve de faune et de flore du haut Bandama, située au centre-nord de la Côte d’Ivoire et couvrant une superficie de 122 162 ha  dirigée par le capitaine N’Drin épouse Bréga a tenu ce jeudi 18 juillet dernier, sa deuxième session du comité de gestion locale  de la réserve de faune et  de flore du Haut Bandama au titre de l’année 2019.   
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Cette session était placée sous la présidence du préfet de région Zamélé Jean Baptiste Kouamé, préfet du département de Katiola représenté par son secrétaire général 2 Gnaoré Ligui Pierre Michel et en présence  du représentant du directeur  général de l’OIPR  Gonto Gbassaha.

Au cours de cette deuxième session  "Filières agricoles durables de Côte d’Ivoire" (FADCI) a appuyé le chef  secteur de la réserve de faune et de flore de 08 motos en vue de renforcer la logistique de l’unité de gestion.

Aussi  le projet de gestion intègre des airs protégés en Côte d’Ivoire (PROGIAP-CI) dans la consolidation de l’emprise de l’OIPR sur la réserve a-t-il convenu de construire le bureau administratif de l’unité de gestion de Katiola.

C’est à cette fin que, la cérémonie de remise des engins et de pose de la 1ère pierre de la construction du bureau administratif de  l’unité de gestion de la réserve a pu se  dérouler lors de la 2e session du comité  de gestion locale de la réserve de faune et de flore du Haut Bandama.   

Selon  les organisateurs, l’objectif global de la rencontre est de contribuer à la gestion participative de la réserve pour l’implication des différents acteurs. En marge  des travaux de la 2ème session du comité de gestion locale de la réserve de faune et de flore du Haut Bandama  Logochin Coulibaly, Directeur régional des Mines et de la géologie du Gbêkê, dans son exposé, a peint la situation des sites aurifères dans la région du Hambol.

Il a fait savoir aux autorités préfectorales que l’orpaillage clandestin s’est invité dans les aires protégées. C’est pourquoi des mesures sont prises pour mener des opérations de déguerpissement et de  fermeture des sites illégaux.

A cela il faut ajouter la création des comités techniques locaux chargés de surveiller des  sites déguerpis et la création de la brigade répressive avant de terminer par une recommandation pour une meilleure collaboration entre les administrations pour la protection des aires protégées.



Paula K. avec Kabouaman Koné, Correspondant/Akody.com
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