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Société: Tabou, promotion de entrepreneuriat féminin, les jeunes femmes prennent leur destin en main

Dans la ville de Tabou des femmes et jeunes filles mères, ont décidé de toucher à tous les métiers : coutures, ferronnerie, restauration. Ces jeunes femmes ne jurent que par entrepreneuriat et font fi de tous les préjugés. C’est le cas de Bah Edwige qui depuis plus de 8 ans épouse le métier de la couture.
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« J’ai eu des apprentis et d’autres viennent de Ifef juste pour avoir la main. Aujourd’hui avec ce métier je gagne ma vie surtout en période de fête », se réjouit t-elle et de préciser que ce métier lui permet de gagner honnêtement son argent au lieu d’aller se « vendre » pour survivre. Même son de cloche chez Zoko Emma restauratrice qui elle, après avoir appris ce métier auprès de sa mère en faire aujourd’hui son gagne pain. «Quand tu es une femme ne faut toujours pas attendre tout de ton mari, il faut bien au contraire exercer un métier pour l’épauler. Et c’est ce que je fais », avance cette dame de quarantaine de révolue.

Une autre qui bien vrai que ses parents soient aisés, a décidé de se jeter dans la vente de l’alloco qui lui permet aujourd’hui de louer une maison et surtout de « voler de ses propres ailes ». « C’est vrai que il y a pas assez de revenu mais on tient le coup qui me permet de m’occuper et scolariser ma seule fille », dévoile Alice Gnepa.

Si chacune d’entre elle exerce avec abnégation son travail, ces femmes y sont arrivées de différentes manières. Faisant fie des commentaires et des regards de la société Marie Louise Hié mère de trois enfants est fiers du métier de construction métallique qu’elle exerce. Elle est bien appréciée par ses collègues. «  Dans la vie, ce ne sont pas que les hommes qui doivent ce métier de construction métallique. Nous en tant que femme devons le faire surtout quand cela nous plait. Aujourd’hui je peux confectionner des fourneaux, des fours etc ».

Dans l’ensemble le fruit de leur efforts, est satisfaisant  avec des bénéfices allants de 700 000 à 1000000 de nos francs par an ces jeunes femmes démontre une fois de plus seul le travail bien fait paye. 



Paula K. avec Foua Bi, Correspondant/Akody.com

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