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Tensions sociopolitiques : Affaire attaque à l'Université Félix Houphouët Boigny par les microbes, le président du CARPED explique tout, voici les vrais détails

L’Université Félix Houphouët Boigny (UFHB) a été le théâtre d’une attaque sanglante peu avant l’après-midi d’hier mardi 20 octobre 2020 par des individus bien identifiés. Contre toute attente, cet acte a été attribué dans un premier temps à des représailles à la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) qui avait lancé depuis lundi, un mot d’ordre de grève pour demander les frais annexes de Coges dans les établissements du public.   
      
Vue la situation sociopolitique du moment une panique s'est emparée des étudiants peu après cette débandade orchestrée par des microbes. Ainsi ont coulé à flots des commentaires de part et d’autre afin de situer les responsabilités.  

Ce pendant selon le président du Challenge Africain pour un Renouveau des Politiques Economiques de Développement (CARPED), s’exprimant ce matin sur l’affaire, « il n'en était rien », soutient Erick Koné.  

Avant d’expliquer que cette situation résulte d’une incompréhension. « Il y a quelques jours de cela j’ai appris comme tout le monde que mes jeunes frères de la FESCI avaient lancé un mot d’ordre de grève. Etant un homme qui œuvre pour la paix et la cohésion sociale depuis plus de 15 ans, j’ai tenu à les rencontrer pour les exhorter de surseoir momentanément à leur grève vue le contexte géopolitique et stratégique actuel et par ailleurs leur offrir des ordinateurs à eux ainsi qu’à 9 autres structures ».   

En effet, « ayant appris que le Président du CARPED venait à une rencontre d’apaisement avec les étudiants, des jeunes qui apprécient son noble combat ont décidé de lui apporter un soutien en participant à cet évènement qui devait se dérouler à l’Amphithéâtre 7 de ladite université. Malheureusement, ces jeunes ont été pris à partie par des étudiants qui se sont sentis menacés par leur présence sur leur territoire », développe le président du CARPED.  

Après que le calme soit restauré, cette rencontre attendue entre le CARPED et la FESCI a porté de bons fruits. Erick Koné, après avoir perçu la quintessence des revendications de la FESCI égrainées par son secrétaire général adjoint (Sga), a pour sa part, appelé à l’apaisement et a privilégié la voie du dialogue. Appel entendu par les responsables de la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d'Ivoire. Elle n’a pas manqué par la voix du Sga, de saluer cette démarche du CARPED et s'inscrire résolument dans ce schéma des hommes forts, "le dialogue".  

Notons que cet échange s’est soldé par la remise d’une vingtaine d’ordinateurs portables à la FESCI et d’aux structures estudiantines suite à laquelle les mandataires des différentes structures expriment chacune sa gratitude au donateur. « Nous remercions le grand frère pour sa démarche et également au nom du Secrétaire Général Alain Saint-Claire nous le remercions pour ses ordinateurs offerts ». « (…) c’est pour la première fois qu’une organisation de la société civile nous offre des ordinateurs depuis que nous militons. Nous en avions richement besoin pour nos cours à l’université et également pour nos actions syndicales ».

Rappelons que le calme total est revu dans le temple du savoir. Cependant plusieurs écoles restent toujours fermées pour des précautions.  


Penouel D., Correspondant/Akody.com
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