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Côte d’Ivoire : A Abobo, des microbes tombent sur plus forts qu’eux et se font lyncher à mort

Comme « john Bri » qui terrorise les gens dans le quartier et qui tombe un jour sur un homme à sa taille, les microbes d’Abobo en ont eu pour leur compte. A Abobo gare, ces petits criminels se sont heurtés à la résistance de farouches habitants qui leur ont montré qu’ils étaient plus caïds qu’eux. 

Chaque homme possède une bonne dose d’agressivité

« L’homme n’est pas cet être débonnaire au cœur assoiffé d’amour, dont on nous dit qu’il se défend quand on l’attaque, mais un être au contraire qui doit porter au compte de ses données instinctives une bonne somme d’agressivité », avait écrit le psychiatre autrichien Sigmund Freud dans son Malaise dans la civilisation. Si les microbes avaient eu connaissance de cette citation, ils auraient réfléchi plus sérieusement à leur banditisme. Jeudi jour de Ramadan, dans la matinée, a-t-on appris, un groupe de microbes, aussi appelés « enfants en conflit avec la loi » a attaqué le secteur de la mosquée blanche à Abobo gare. Mal leur en pris de faire preuve d’autant d’audace. Les populations de ce quartier, comme si elles attendaient de pieds fermes les petits délinquants, avait réagi promptement, avec la même violence que celle régulièrement administrée par les assaillants. Conséquence, deux microbes ont été capturés puis copieusement lynchés à mort par les habitants.
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Les forces de l’ordre demeurent interdites

C’est un message envoyé aux potentiels microbes candidats à l’agression sauvage des paisibles citoyens. Personne ne détient le monopole de la violence, semblent leur avoir dit les Abobolais. Contactées pour en savoir davantage sur ce qui s’est réellement passé ce matin-là, les forces de l’ordre sont demeurées interdites. La police et la gendarmerie à proximité, n’ont pas souhaité se prononcer sur l’agression et la répression subie par les quidams.

Les microbes crient vengeance

Les populations n’étaient visiblement pas prêtes à ce qu’on leur gâche leur fête de l’Aid El Fitr. Plus encore, elles en avaient par-dessus la tête de ces voyous qui repoussent sans cesse, malgré l’offensive conjuguée de la police et des habitants, comme les têtes de l’Hydre de Lerne. Visiblement, les Abobolais sont plus que jamais prêts à en découdre, d’hommes à hommes, avec les microbes. L’on croirait qu’à l’avenir, toute envie d’agresser encore dans ce secteur leur passera, à ces petits délinquants.
 Pourtant, et c’est révoltant, les microbes auraient promis vengeance après cette débâcle macabre. Il se raconte qu’ils ont juré revenir pour régler leur compte à ceux qui les ont mis en déroute et qui ont ôté la vie à deux des leurs.

Paula K. avec Alex Dimeco, Correspondant /Akody.com

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