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Société : Bouaké, devenue fille de joie ou prostituée, une étudiante accuse sa camarade

Bouaké, capitale de la paix regorge d'importants lieux de détente où '' l'étranger'' et  même le résident peut se trouver une compagne pour passer un bon moment nocturne à son goût.
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Ces filles qui pratiquent ce vieux métier du  monde sont visibles au carrefour de l'ancien CIE, au fromager, à Mamianou, etc.

Les habitués de ces lieux racontent que ce sont de plus en plus les élèves et étudiants qui exercent ce métier.

Pour en savoir plus sur les raisons qui incitent ces jeunes filles étudiantes où élèves à s'adonner à ce métier, nous avons  échangé avec une d'entre elle sous couvert de l'anonymat.

« Je suis étudiante à Bouaké et c'est une de mes camarades étudiantes qui m'a fait rentrer dans ce métier. Personnellement, je ne suis pas à l'aise parce-que ce n'est pas tous les jours que je viens.

Je suis rentrée dedans parce que quand je suis venue à Bouaké, j'habitais avec un oncle au quartier Zone et malheureusement il est décédé. Ne connaissant personne d'autre, une camarade a accepté  de m'héberger.

N'ayant  pas  de bourses ni  de secours financiers, les parents sont au village sans grande chose avec mon enfant, sans oublier qu'il fallait contribuer aux charges de la maison et surtout des documents de cours. Je savais que ma camarade sortait la nuit et rentrait souvent très tard ou le matin, elle n'a jamais voulu me dire ce qu'elle faisait.

Un jour, elle m'a dit qu'elle devrait rencontrer des amis venus d'Abidjan et m'a demandé de l'accompagner pour oublier un peu mes soucis. On m’avait annoncé au village que mon enfant était malade.

Invitation que j'ai acceptée. Quand nous sommes arrivés, il y avait deux hommes qui nous attendaient. Après les présentations, nous avons mangé et bu énormément. Aux environs de deux heures du matin, nous sommes allés dans un hôtel.

C'est là-bas que ma camarade m'annonce qu'elle va passer la nuit avec son ami, qu'elle lui avait parlé de mon enfant malade, et qu'il était prêt à m'aider si je lui tenais compagnie la nuit. Chose que j'ai accepté difficilement.

Ce qui devrait arriver arriva pendant cette nuit noire, éclairé d'hôtel. Le Lendemain, j'ai reçu la somme de 50.000 CFA de la part de l'ami de ma camarade qui était en réalité le collègue de travail de l'ami de l'ami de ma camarade.

Depuis ce jour, je vais avec elle de temps en temps pour avoir un peu d'argent. Est avec cet argent que nous louons notre maison et subvenons à nos besoins.

Je peux rentrer à la maison, le jour où ça marche avec 25.000 CFA à 50.000 CFA et plus, les autres jours 10.000 CFA à 15.000 CFA.'', a longuement expliqué notre source qui a refusé tout enregistrement de notre part.

Notre source nous a pour finir rassurée qu'elle a obtenu le diplôme pour lequel elle vit à Bouaké, donc va abandonner Bouaké et ce métier pour espérer avoir un mari, fonder un foyer avec des enfants.

 
Paula K. avec M.K Arnaud, Correspondant/Akody.com

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