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Santé : Célébration en Côte d’Ivoire de la journée mondiale des AVC, ce mardi

A l’instar des pays du monde entier, la Côte d’Ivoire célèbre le 29 octobre la journée mondiale des AVC. 
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Selon les spécialistes, les accidents vasculaires cérébraux (Avc) représentent la deuxième cause de mortalité dans le monde. 

Dans les pays en voie de développement, ils tuent plus que les maladies infectieuses (tuberculose, Sida, paludisme). 

C’est pour prévenir cette pathologie mortelle et invalidante que l’association des cliniques privées de Côte d’Ivoire (Acpci) et l’ONG Avc Espoir organisent les 28 et 29 octobre les journées nationales de lutte contre l’Avc, avec pour thème : « La prévention, une priorité nationale ». 

La cérémonie officielle de cette célébration en Côte d’Ivoire se tient au Palm Club à Cocody en présence du ministre ivoirien en charge de la santé et de l’hygiène publique, Eugène Aka Aouélé. 

Ces journées seront donc l’occasion pour les populations de s’informer et d’être sensibilisées à cette maladie, sur les gestes et attitudes pour l’éviter. 

Une journée scientifique et une autre destinée au grand public constituent les axes majeurs de cette célébration. Les enjeux de cette célébration ont été présentés le 16 octobre dernier, lors d’une conférence de presse au siège de la Fédération Ivoirienne des Petites et Moyennes Entreprises (Fipme) à Cocody, les II-Plateaux. 

« L’Avc ne prévient pas. Mieux vaut prévenir que guérir », alerte Dr Joseph Boguifo (président de l’Acpci), qui souligne qu’en Côte d’Ivoire, avec en moyenne 35% des hospitalisations, l’Avc représente aujourd’hui le premier motif d’admission en médecine interne. 

« Les principaux facteurs de risque en Côte d’Ivoire sont l’hypertension artérielle, l’alcool. Nous invitons les médecins d’entreprise et les populations à venir massivement à ces journées », d’autant que, dira-t-il, travailler constamment sous pression, sous stress et sans prendre de congés favorise aussi la survenue des Avc. 

Quant à Gnahouo Zahui Chantal (présidente de l’ONG Avc Espoir), elle fait savoir que nul n’est à l’abri d’un Avc. Ce n’est plus lié à l’âge. 

« Avant, c’était une affaire de vieilles personnes. Mais aujourd’hui, l’Avc touche même les nourrissons », a-t-elle affirmé avant d’ajouter : « J’ai fait mon Avc à 35 ans, un autre membre de l’ONG l’a eu à 33 ans », prévient-elle.


Paula K. avec Blackson Dodo Sylvain, Correspondant/Akody.com


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