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Santé : Des chercheurs mutualisent leurs compétences pour éradiquer les "maladies virales de l’igname"

Le vice-président de l’université Félix Houphouët-Boigny chargé de la recherche et de l’innovation technologique, Pr Abdoulaye Sangaré, a lancé, mercredi, le projet d’une « Etude épidémiologique des maladies virales de l’igname en Côte d’Ivoire et en Ouganda », pour élaborer les outils et s’accorder sur les méthodologies permettant une mise en œuvre efficace et efficiente du projet. 
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Réunis pendant deux jours à Abidjan, les bénéficiaires de ce programme de recherche scientifique harmoniseront les techniques et méthodes à utiliser au cours du projet et s’enrichiront de l’expérience d’autres chercheurs sur la thématique dans l’objectif, à l’issue de leurs recherches, de contribuer à la sécurité alimentaire en Afrique de l’ouest et de l’est à travers une augmentation durable de la production de l’igname et une meilleure gestion des maladies virales de l’igname.

Le vice-président de l’UFHB, Pr Abdoulaye Sangaré, la présidente du comité exécutif du PASRES, Pr Adohi Krou Viviane et les intervenants à l’ouverture des travaux qui se déroulent au pôle scientifique de l’UFHB, ont salué ce partenariat entre les deux pays qui facilite l’adressage, en commun, des problématiques d’une recherche scientifique au service des populations.

L’igname fait, en effet, partie des principales cultures vivrières en Afrique de l’ouest et de l’est du continent concentrant 91% de la production mondiale. A la fois culture de subsistance et de rente pour de nombreuses populations rurales, elle contribue à la sécurité alimentaire et économique de millions d’Africains.

En Côte d’Ivoire, l’igname constitue la première culture vivrière avec une production annuelle estimée à environ six millions de tonnes selon la FAO (2016), représentant 35 % de la production agricole nationale. La culture de l’igname en Côte d’Ivoire contribue ainsi au développement de l’économie ivoirienne.

En Ouganda également, l’igname occupe une place importante. En dépit d’une production annuelle relativement faible comparée à celle de la Côte d’Ivoire, elle fait principalement partie des habitudes alimentaires des Ougandais de par son apport calorifique et sa valeur nutritive.

Toutefois, cette culture est affectée par plusieurs maladies virales encore peu connues qui se propagent en Afrique de l’ouest et de l’est, réduisant significativement la production d’igname et menaçant la sécurité alimentaire de millions d’Africains.


Penouel D. / Akody.com
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