Publicite

Football : la MLS, le nouveau rêve américain de Drogba

En juillet, Didier Drogba a rejoint la trentaine d'Africains évoluant en Major League Soccer. Son arrivée confirme l'attractivité croissante du championnat outre-Atlantique, qui paie pourtant peu…

Quelques poncifs ont le cuir épais. Plus assez, cependant, pour résister à l’épreuve du temps et à la simple réalité. Longtemps, les États-Unis ont été considérés comme une terre réfractaire au soccer, qui passait bien après le basket-ball, le football américain, le base-ball et le hockey sur glace.
Aujourd’hui, le sport inventé par les cousins anglais est le plus pratiqué chez les moins de 14 ans, 26 millions de licenciés sont recensés partout sur le territoire et l’intérêt pour le football ne cesse de croître, toutes catégories sociales confondues. « Si auparavant le foot était davantage prisé par les communautés latinos, ce n’est plus le cas. Ce sport intéresse de plus en plus d’Américains de toutes les origines », explique Jérôme Meary, un consultant français chargé par la Major League Soccer (MLS) du recrutement des joueurs en Europe.

Recrutement ou salaires, rien n’échappe à la MLS

La MLS a vu le jour sur l’aimable insistance de la Fifa, prête à confier l’organisation de la Coupe du monde 1994 aux États-Unis à condition que le pays se dote d’un vrai championnat. Celui-ci a débuté en 1996, sur les cendres de la North American Soccer League (NASL), disparue dix ans plus tôt après avoir pratiqué une politique de vedettariat (Pelé, Beckenbauer, Cruyff, Eusébio…) désastreuse pour ses finances.

La toute-puissante MLS a donc pris un maximum de précautions pour éviter que l’histoire se répète : que ce soit en matière de recrutement ou de salaires des joueurs, rien ne lui échappe. Mais ce qui pourrait passer pour une poussée de fièvre communiste dans la patrie du capitalisme n’est rien d’autre qu’un moyen de sécuriser les investissements et d’envisager l’avenir sans systématiquement être rattrapé par les fantômes de la NASL.

« Le sport business peut conduire à des dérives, mais la leçon de la NASL a été bien retenue, poursuit Jérôme Meary. Aujourd’hui, tous les clubs reçoivent de la MLS le même budget total (3,8 millions de dollars, soit 3,3 millions d’euros) pour rémunérer leurs joueurs selon le principe du salary cap (“plafonnement des salaires”), même s’ils peuvent payer au maximum trois joueurs, souvent des stars, avec des revenus beaucoup plus élevés. Mais dans ce cas, c’est aux propriétaires des clubs de verser la différence. Et ils doivent le faire avec l’accord des autres propriétaires qui forment le board de la MLS. » Lire la suite dans Jeune Afrique...

Publicite

Laisser un commentaire

Publicite
Publicite
Publicite
PEAK : 1718272 : 1.64 mb
MEMORY : 1495256 : 1.43 mb
x

Ce site web utilise des cookies

Notre site Web utilise des cookies et collecte votre adresse IP pour diffuser et améliorer notre contenu Web. Les cookies et les adresses IP nous permettent de vous offrir une expérience personnalisée. More

Akody peut utiliser des cookies et mon adresse IP pour collecter des statistiques et fournir des offres personnalisées dans le respect de la politique de confidentialité et des conditions d'utilisation. Akody peut utiliser des services tiers à cette fin. Je peux révoquer mon consentement à tout moment en visitant l'option de retrait.