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Zimbabwe : Le Président Emmerson Nnangagwa échappe à une tentative d’assassinat

Moins d’un an après son arrivée au pouvoir, le Président Emmerson Nnangagwa peut déjà être sûr que certaines personnes lui en veulent à mort. Ce samedi après-midi, alors qu'il tenait un meeting, le successeur de Robert Mugabe a essuyé un attentat qui a blessé certains de ses proches collaborateurs.

Un meeting qui a fini en frayeur

Ce samedi après midi, un attentat visant visiblement le Président zimbabwéen Emmerson Nnangagwa, s'est produit au stade de White City Stadium de Bulawayo. C’était à l’occasion d'un meeting organisé par le Zanu-PF, le parti dont est issu le Président actuel et l'ex Président Robert Mugabe. L’attentat à la bombe a eu lieu exactement au moment où le Chef de l’État avait fini son discours et quittait l’estrade pour faire place à la suite du programme. Une bombe a alors explosé parmi l’assistance, provoquant la panique dans la foule et le parterre de responsables du parti au pouvoir. La détonation a causé quinze blessés dont le vice président Kembo Mohadi, deux responsables du Zanu-PF et trois employés de la télévision nationale zimbabwéenne, la ZBC. Par chance, le Président Emmerson Nnangagwa a été épargné, lui qui déclare, sur un ton péremptoire: « J'ai l’habitude de ces tentatives ». Le Président affirme aussi qu’il est la cible de cette tentative d’assassinat. A l’évidence l'on ne peut pas lui nier ce pressentiment…

A un mois de l’élection présidentielle

La déflagration a poussé toute l’assistance à se jeter au sol. Plusieurs ambulances ont été par la suite convoyées sur le stade pour porter secours à ceux qui en avaient besoin. Cet attentat intervient à un mois de la présidentielle au Zimbabwe. Celle-ci se tiendra le 30 juillet prochain avec pour principal candidat le Président intérimaire, Emmerson Nnangagwa. Loin de nous l’idée d'accuser des partisans de Robert Mugabe d’être à la base de ce coup, il faut dire que l’actuel Chef d’État n’est pas forcément le plus aimé du Zimbabwe en ce moment avec le coup fait au vieux crocodile d’Afrique. Surtout qu’il est considéré comme un pion de l’Occident, il pourrait avoir frustré les fanatiques du nationalisme zimbabwéen sans oublier les militants de l’opposition, trop pressés de prendre 

Paula K. avec Alex Dimeco, Correspondant /Akody.com

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